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E-réputation : avocats et communicants au service de la gestion de crise des entreprises


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Une enquête réalisée par l'Ifop pour August & Debouzy et Havas Paris (auprès d’un échantillon de 1 008 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus) révèle que 55 % des Français ont déjà publié un avis sur des entreprises, des marques ou des services tant pour signaler leur insatisfaction (86 %) que pour en vanter les mérites (82 %). Point d’alerte pour les entreprises qui souhaitent préserver leur notoriété (et par conséquent leur chiffre d'affaires) : 42 % des personnes interrogées utilisent les réseaux sociaux (Facebook et YouTube en tête) dans le but d'influencer les autres consommateurs ! Et ces actions produisent leurs effets puisque 47 % des Français ont déjà renoncé à acheter un produit ou un service en raison de commentaires négatifs le concernant.

Face à une crise, l'entreprise ne doit pas rester silencieuse, elle doit agir vite et efficacement. C'est pourquoi, désireux d'aider les entreprises à circonscrire les éventuels dommages liés à leur e-réputation, le cabinet d'avocats August & Debouzy et l'agence de communication Havas Paris associent leurs expertises respectives. Après analyse de la situation reposant sur une méthode éprouvée, une stratégie globale, combinant les enjeux juridiques et de communication, est proposée à l'entrepreneur confronté à une crise. Il s'agira d'identifier les sujets sensibles pour l'entreprise ou le dirigeant ; d'évaluer l'impact réputationnel et de suivre son évolution ; de qualifier les atteintes et de préserver les preuves ; de procéder à des demandes de retrait afin de stopper le plus rapidement possible les atteintes portées ; d'évaluer l'opportunité et l'impact d'une action en justice en matière de communication et de la justifier publiquement et de manière pédagogique. Comme le rappelle Mathieu Bonnefond, directeur associé chez Havas Paris, l'enjeu est « de faire cesser le dommage le plus rapidement possible tout en intégrant la dimension judiciaire qui prend nécessairement plus de temps ».

© Editions Francis Lefebvre - La Quotidienne