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Valorisation des PME non cotées : après des turbulences, stabilité orientée à la hausse

Communiqué de presse Baromètre Absoluce


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Absoluce, groupement national d’audit et de conseil, publie l’édition 2016 de son baromètre de valorisation des PME françaises non cotées sur la base des données fournies par la société InFinancials.

En 2016, une PME non cotée affiche une valeur de ses capitaux propres (actif net) de 9,1 fois son résultat net ; une valeur de ses actifs de 5,2 fois son résultat brut d’exploitation et de 6,8 fois son résultat net d’exploitation (à titre de comparaison ces chiffres sont de 17 ; 8,5 et 13,7 pour les sociétés cotées).

Depuis 2013, le marché renoue avec la stabilité (légèrement haussière), ce qui clôt une période de soubresauts particulièrement marqués pour les sociétés cotées. En effet, l’impact de la crise a été immédiat pour ces dernières avec une diminution significative de 2009 à 2011, puis une hausse rapide en 2012 et 2013. En revanche, les multiples de valorisation des sociétés non cotées sont restés relativement stables durant la période 2008-2011 pour diminuer en 2012 avant de rebondir en 2013. Ainsi, les multiples des sociétés non cotées sont-ils impactés, à la hausse comme à la baisse, avec un retard d'une année environ. Décalage qui s'explique par la moindre exposition de ces dernières au contexte économique international, et qui laisse en conséquence présager une continuité de la remontée des multiples.

Autre enseignement majeur du baromètre : plus la PME est petite, plus le taux de décote est élevé. L'importance des risques est liée à la moindre taille de l'entreprise, ce qui justifie une décote complémentaire.

Enfin, l’étude, qui se concentre sur les 16 principaux secteurs économiques français (hors finance et assurance), fait clairement apparaître que les différents secteurs sont inégalement exposés au risque d’insuffisance de négociabilité des titres ; d’où la nécessité de tenir compte du secteur d’activité d’une entreprise lors de son évaluation.

Laurent MONTANT

© Editions Francis Lefebvre - La Quotidienne