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Selon l’Ansa, la fiscalité dissuade les particuliers d’investir dans les actions

Ansa, « Dossier sur les prélèvement fiscaux et sociaux sur le capital investi en actions et obligations », mars 2016


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« La situation actuelle dissuade les particuliers d’investir dans les valeurs mobilières pourtant nécessaires au financement de l’économie ». Telle est la principale conclusion d’une étude de l’Ansa (Association nationale des sociétés par actions) qui établit que les prélèvements sociaux et fiscaux sur les dividendes sont plus élevés que ceux grevant les salaires et même d’autres placements, notamment l’immobilier. L’étude souligne également que la fiscalité française dans ce domaine est plus forte que celle appliquée chez nos voisins européens (Royaume-Uni, Allemagne, Italie).

L’assujettissement des dividendes au barème de l’impôt sur le revenu à partir de 2013 a été, si l'on peut dire, la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. L'Ansa rappelle que le taux global des seuls prélèvements sociaux a été multiplié par treize entre 1991 et 2016.

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant, pour l’Ansa, que la part du patrimoine financier des ménages investie en actions cotées ait baissé de moitié depuis 2000, passant de 8,8 % à 4,2 % en 2013 et en 2014, tandis que le nombre des actionnaires individuels était divisé par deux. Et ce, même si l’association concède que la baisse des cours de bourse à la suite de la crise a certainement contribué à cette évolution…

© Editions Francis Lefebvre - La Quotidienne